Questions franches
Ce qu'on nous demande
Pourquoi ne pas simplement acheter un outil du marché ?
Parce qu'il faut d'abord vérifier qu'il couvre votre cas. Quand c'est le cas, nous le disons et nous l'utilisons — c'est moins cher pour vous et plus rapide pour nous. Le développement sur mesure ne se justifie que là où l'outillage standard ne mord pas : client lourd, équipement embarqué, protocole propriétaire, système fermé.
Une application PowerBuilder, c'est vraiment automatisable ?
Oui, à condition d'accepter que l'ancrage ne se fasse pas comme sur le web. On s'appuie sur les couches d'accessibilité quand elles existent, sur la reconnaissance visuelle sinon, et on stabilise l'ensemble par des jeux de données maîtrisés. Le premier travail est toujours un essai de faisabilité sur un parcours réel, pas une promesse.
Qui maintient l'outil ensuite ?
Vous, si vous le souhaitez : le code vous appartient et il est documenté pour ça. Nous, si vous préférez, dans un cadre de maintenance. Ce que nous refusons, c'est la boîte noire que personne d'autre que nous ne peut ouvrir.
Combien de temps pour un premier automate utile ?
Deux à trois semaines pour l'essai de faisabilité, six à dix semaines pour un premier périmètre en service selon la complexité de l'interface et l'accès aux environnements. L'accès est presque toujours le vrai délai, pas le développement.
Et si notre système change dans un an ?
C'est une question qu'il faut poser avant, pas après. Si un remplacement est prévu à court terme, nous orientons vers une vérification par la donnée plutôt que par l'écran : elle survit au changement d'interface, là où une automatisation d'écran serait à refaire.