Automatisation sur mesure

Quand aucun outil du marché ne sait tester votre système.

Selenium, Cypress et Playwright couvrent le web. Au-delà — client lourd, PowerBuilder, borne de commande, écran de production, terminal métier — la plupart des prestataires s’arrêtent là où l’outil s’arrête. Nous écrivons ce qui manque.

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Le mur

« Ce n'est pas automatisable » veut souvent dire « pas avec l'outil que je connais ».

C’est la phrase qu’entendent les DSI dont le cœur du métier ne tourne pas dans un navigateur.

Une application PowerBuilder qui pilote la production depuis vingt ans. Un client lourd Windows dont les champs n’ont pas d’identifiant stable. Une borne dont le navigateur embarqué change de port à chaque redémarrage. Un écran de production qui n’expose aucune interface. Dans tous ces cas, l’outillage standard ne mord pas — et la recette reste manuelle, donc partielle, donc lente.

Ces systèmes ont un point commun : ce sont rarement les moins critiques. Ce sont les applications qu’on n’a pas remplacées parce qu’elles marchent, et qu’on teste à la main parce qu’on croit ne pas avoir le choix.

Ce que nous faisons

Nous développons l'automate qui n'existe pas.

Clients lourds et applications historiques

PowerBuilder, Windows natif, applications métier sans interface de test.

  • Reconnaissance des écrans par l'accessibilité ou l'image
  • Ancrage résistant aux changements de version
  • Jeux de données et remise à l'état initial

Bornes, kiosques et écrans

Pilotage au niveau de ce qui s'affiche, sans rien installer sur la machine du client.

  • Aucun code déployé sur l'équipement en exploitation
  • Vérification de la présence, de l'absence et de l'ordre
  • Preuve visuelle à chaque étape

Harnais autour des systèmes fermés

Quand l'interface manque, on va chercher la vérité là où elle est : base, journal, interface applicative, flux d'impression.

  • Lecture des interfaces de configuration et de transaction
  • Comparaison automatique au document de référence
  • Rapport lisible par le métier, pas seulement par la technique

La preuve

Un outil écrit pour un client, aujourd'hui en production sur son parc.

Nous ne vendons pas une intention : l’atelier a déjà produit un automate complet pour une enseigne de restauration rapide.

3
modules : alimentation, audit, pilotage borne
32
scénarios de test rejoués sur commande
0
ligne de code déployée sur l'équipement du client

Il lit le brief de campagne, écrit la configuration dans le système de caisse, la relit pour vérifier qu’elle correspond, pilote la borne pour contrôler ce que le client voit à l’écran, et compare les points de vente entre eux. 25 704 comparaisons en une minute, là où le même contrôle manuel demandait environ soixante-dix heures.

Ce qu’il a trouvé au premier passage : quatre articles d’une campagne en cours sans aucun prix dans un restaurant, donc invendables, la veille de leur mise en avant. Aucun outil du marché ne savait faire ça — parce que personne ne l’avait écrit.

Comment on s'engage

Un outil qui vous appartient, pas une dépendance de plus.

Le code est à vous

Livré dans votre dépôt, documenté en français, avec la procédure d'installation et de mise à jour.

Une preuve avant l'engagement

Deux à trois semaines pour démontrer que le pilotage tient sur votre système. Si ça ne marche pas, on vous le dit et on s'arrête là.

Pas d'installation en production

Sur les équipements exploités, aucun code source, aucun outil de développement : le binaire, ou rien du tout.

Questions franches

Ce qu'on nous demande

Pourquoi ne pas simplement acheter un outil du marché ?

Parce qu'il faut d'abord vérifier qu'il couvre votre cas. Quand c'est le cas, nous le disons et nous l'utilisons — c'est moins cher pour vous et plus rapide pour nous. Le développement sur mesure ne se justifie que là où l'outillage standard ne mord pas : client lourd, équipement embarqué, protocole propriétaire, système fermé.

Une application PowerBuilder, c'est vraiment automatisable ?

Oui, à condition d'accepter que l'ancrage ne se fasse pas comme sur le web. On s'appuie sur les couches d'accessibilité quand elles existent, sur la reconnaissance visuelle sinon, et on stabilise l'ensemble par des jeux de données maîtrisés. Le premier travail est toujours un essai de faisabilité sur un parcours réel, pas une promesse.

Qui maintient l'outil ensuite ?

Vous, si vous le souhaitez : le code vous appartient et il est documenté pour ça. Nous, si vous préférez, dans un cadre de maintenance. Ce que nous refusons, c'est la boîte noire que personne d'autre que nous ne peut ouvrir.

Combien de temps pour un premier automate utile ?

Deux à trois semaines pour l'essai de faisabilité, six à dix semaines pour un premier périmètre en service selon la complexité de l'interface et l'accès aux environnements. L'accès est presque toujours le vrai délai, pas le développement.

Et si notre système change dans un an ?

C'est une question qu'il faut poser avant, pas après. Si un remplacement est prévu à court terme, nous orientons vers une vérification par la donnée plutôt que par l'écran : elle survit au changement d'interface, là où une automatisation d'écran serait à refaire.

Parlons de ce que vous n’arrivez pas encore à tester.

Un audit de votre démarche de test, sans engagement, pour savoir où vous en êtes vraiment.

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